Piou, quelle lecture intense ! J’ai eu du mal à entrer dans l’histoire au début, mais au bout d’une cinquantaine de pages, j’ai été happée et il m’a été impossible de lâcher le livre.
Alors oui, soyons honnêtes, ce livre n’est pas pour tout le monde. D’ailleurs, je rappelle qu’il s’agit d’une dark romance et qu’il y a pas mal de trigger warnings à prendre en compte. Quelle ne fut pas ma joie de constater que ce livre correspondait parfaitement à ma définition de la dark, à savoir une relation malsaine entre les protagonistes.
Et ici, on ne pouvait pas faire mieux. Leonid tient parfaitement son rôle de bourreau et fait subir à notre chère Anna tout un tas d’horreurs qui pourraient en faire frémir plus d’un. Mais c’est justement pour ça que leur rapprochement crée une tension aussi captivante, et c’est ce que j’ai aimé, parce que ce n’est pas forcément ce à quoi on s’attend le plus.
Anna m’a beaucoup touchée, et honnêtement, quand on découvre son passé, on se demande comment elle fait pour tenir. J’ai adoré cette dualité entre ses deux personnalités, car cela rendait son personnage bien plus complexe : elle n’était plus seulement cette jeune femme en détresse.
Leonid, je l’ai adoré. Il est sanguinaire et impulsif, exactement comme je les aime. Le seul bémol ? Son problème avec les tenues portées par Anna. Laisse-la mettre ce qu’elle veut, mince !
Quant à la famille Petrov, elle a su conquérir mon cœur, notamment H, que j’ai adoré dès le début, et Nikolaï, qui m’a bien fait rire.
Par contre, bordel, il faudrait prévenir quand ce n’est pas un one-shot ! Je fais comment, moi, maintenant, en attendant la suite ?!