If Kick-Ass and Deadpool had a baby, it would be Bad Ass! The only difference? Dead End is a villain through and through with no intentions of saving anyone. What makes Dead End so great is his self-aware humor and biting sarcasm
The description keeps on talking about he's Deadpool without a conscious. But I found very little humor here. He's basically Bullseye who goes around killing just for his own enjoyment. There are a lot of flashbacks to how he was bullied in high school. For some reason he gets super athletic after one of the beatings he takes. The art was really good. I'm surprised he hasn't done more.
Bad Ass Vol 1: Dead End is pretty much the definition of shallow comics. The back cover blurb nails it with the Deadpool and Kickass comparisons. No deep philosophical meanings, subtle metaphors, or sophisticated plot layering here kiddies. Just good old fashion, balls out violence and not a whole lot more than that. Which I’m totally cool with.
Being a fan of “revenge fantasies” I got to likin’ Dead End pretty quick. He’s a wise ass. That scores him some points. He’s definitely not a hero. Calling him an anti-hero is probably a stretch at times too. Jack (that's Dead End’s real name) has been getting the shit end of the stick for quite a while and he’s out to make up for lost time by havin’ himself a big ole’ helpin’a git-back. He’s got a techie buddy named Terry and a transformer-ish car named Bob to lend a hand along the way. Bob’s got a problem with imported cars that’s pretty funny.
Bruno Bessadi’s art is sweet. Reminded me a bunch of Carlos D’Anda at times. His character designs were cool and I think that it was his artwork that really won me over with this title. Hope to see more of him on other titles down the road.
Really not much else to report. I would say check it out if you’re a nerd that got picked on in high school (like me), enjoy mindless action movies, or are a fan of Kickass , because it’s clearly a large part of the inspiration behind this one. And thanks to Jonathan for the recommend!
Un extraño intento de combinar Deadpool y The Boys. Demasiado texto, trama inexistente y si al menos los chistes dieran risa, le doy algo. El dibujo hizo algo, el diseño de los personajes fue interesante y el final fue nada.
Très chouette petite histoire présentant rapidement un super-méchant. Le point marrant étant qu'il n'a pas un pouvoir très impressionnant. C'est bien dessiné, chouettement scénarisé et gentiment subversif.
Au risque de fâcher les puristes, je vais me permettre de décrire Bad Ass comme un comics français, puisque cette bande dessinée correspond bien plus aux code du comics qu’à ceux de la franco-belge. Et Delcourt a l’air d’être du même avis puisque Bad Ass fait partie de leur collection de comics, « Contrebande ».
Le comics suit le personnage de Dead End, dans un temps présent où il a l’air de très mauvais poil et pour palier à ça, il a déjà désigné quelques personnes à taper, saigner, poignarder, exploser, bref tuer de façon violente. Aucun avertissement quant à l’âge des lecteurs n’est mentionné, mais en tous cas, donnez pas ça à vos enfants, c’est violent, le langage est souvent vulgaire et en plus, des enfants ne comprendraient pas grand-chose à l’histoire à mon avis. Dead End n’est certainement pas un héros, mais c’est encore moins un anti-héros, puisque cette catégorie de personnage est tout de même censée vouloir faire le « bien », même si c’est à leur façon et avec une vue assez biaisée de la chose (je vous renvoie à nos amis Deadpool, The Punisher, Red Hood à un moment donné -mais on se perd dans les continuités aussi- et d’autres encore).
Dead End n’a aucune intention de faire le « bien ». Il fait sa vie, comme il l’entend, avec des objectifs bien particuliers (argent, chaos, meurtres…) et surtout, sans jamais s’excuser de ses actions. Il me semble que c’est un bon tome introductif, puisqu’on découvre le personnage principal, certains de ses antagonistes et surtout, son histoire d’origine. Comment il est devenu Dead End. Il insiste d’ailleurs pour dire qu’il n’a pas de super-pouvoirs, mais je vous laisse juger de cela par vous-mêmes…
Ce comics est inondé de références à la pop culture et aux comics de super-héros, on en retrouve du niveau du clin d’œil à des références plus élaborées que les auteurs se sont appropriées et ont intégrées à leur histoire. Préparez-vous à rencontrer lézards verts géants, robots tout mignons mais assez malsains et un personnage qui semble être la fusion entre Catwoman et Mozart. Si, si.
Seul bémol, mais pas des moindres : le langage qui vire très facilement dans les insultes homophobes, transphobes avec des « tapettes », « travelo » et « danseuses » (utilisé comme une insulte en faisant référence à des hommes). C’est tout à fait inutile, même si ça vient d’un personnage « mauvais », la moindre des choses serait de les invalider et de les condamner par le récit, ce qui n’est pas le cas.
Une lecture divertissante, je lirai la suite parce que je suis impatiente de découvrir le personnage de The Voice et j’espère que ce sera moins problématique 🙂