Désolée pour cette note mais c’était insupportable et je n’ai lu que quelques pages pourtant…
Premièrement, c’est mon deuxième livre que j’achète qui pose comme fondement sur la romance les échecs et je suis une seconde fois très déçu.
Il faut vraiment arrêter de prendre les échecs comme un esthétisme pour seulement vouloir mettre en avant l’intelligence que reflète ce jeu.
Mais vraiment, n’écrivez PAS dessus si vous ne vous y connaissez pas, c’est vraiment insupportable de voir tant d’incohérence.
En tant que joueuse d’échecs, et qui plus ai d’un pas très haut niveau y’a tellement de choses qui n’ont aucun sens.
Peut-être que pour quelqu’un qui n’y connaît rien (et sûrement) les explications des professeurs, et des joueurs en eux mêmes doivent paraître cohérentes voir impressionnantes mais elles sont en réalité tout le contraire.
C’est-à-dire que :
(Je ne sais pas quel âge ont exactement les élèves, mais disons qu’ils en avaient environ 18)
Les échecs est un jeu mental, technique qui requièrent énormément de réflexion, et l’âge que tu as n’a pas (tellement) d’importance par rapport à l’adversaire que tu as en fac de toi.
DONC un enfant de 8 ans pourrait détruire quelqu’un qui joue aux échecs depuis 30 ans et qui étudie le jeu, tout simplement car les enfants ont un cerveau qui est plus « absorbant » et que plus tu joues jeunes, plus tu as des chances de devenir meilleur. (C’est mêlé aussi avec une part de talent)
Bref, donc quand je vois que durant le discours il est dit que 90% des troisièmes années remportent les compétitions ça a aucun sens, car t’as beau avoir eu des cours c’est pas réellement ça qui va faire drastiquement évolué ton niveau.
Et puis, ça existe des coach d’échecs donc je remet par en cause le rôle des professeurs mais ici, de ce que j’avais lu, ils étaient là à donné des cours sur des tactiques vraiment simple ( qui leurs enlevaient beaucoup de crédibilité) alors que je pense plus qu’il faudrait se tourner vers l’analyse de parties complexes : ex: quel auraient été le meilleur coups dans cet positon là.
De plus que durant le premier match 1v1 des deux protagonistes, Riven fait des remarques sur des clouages, fourchette des choses qu’on apprend quand on débute. Quand on atteint un certain niveau c’est plus des erreurs de calculs sur des trentaines de coups, des erreurs calcul sur plusieurs lignes, qui fait qu’on perd la partie. Et, une défaite se joue souvent sur la différence d’un pion (+1), qui impact le jeu en final.
Quand on voit que la protagoniste a l’avantage d’un matériel (un cavalier : +3) par rapport à Riven et qu’il reste confiant ça a aucun sens, à part s’il a une position avantageuse il est totalement perdant.
(+ dire que Riven a trouvé tout ces matchs de l’année précédente ennuyant et que tout le monde est plus nul que lui, ce serait aussi faux appliqué à la réalité puisque à un haut niveau, que ton adversaire soit inférieur à toi tactiquement ou non, tu devras toujours réfléchir pour trouver les meilleurs coups, garder une bonne position etc enfin t’auras toujours quelques soucis face à ton adversaire)
Bref, dernier point sur les échecs, qui fait que c’est incohérent, donc quand on voit à quel point (en tout cas de ce que lis) ils sont mauvais, à l’international ils se ferraient détruire par tout leurs opposants réellement.
De plus que, - bon c’est le but du livre - mais des joueurs d’échecs professionnels qui obtiendraient donc le titre de GM (grand maître) constitue une infime minorité ( à titre de comparaison il est plus plausible de devenir milliardaire que de devenir GM) donc affirmer que c’est eux les meilleurs dans le monde et voir quand même qu’ils sont beaucoup dans une année c’est assez incohérent encore une fois.
Au niveau du style d’écriture maintenant, j’aurais pu peut-être faire abstractions des incohérences s’il n’y avait pas de l’autre côté ce soucis là ( qui sont mes propres goûts pour le coût)
- Mais je déteste quand les auteurs mettent des référence populaires : hunger games, Pokémon etc ca enlève tout le charme de l’histoire, vraiment.
- Pareil pour les expressions ultra familières, dans la vrai vie ok on t tendance à parler familièrement, mais dans un livre je trouve pas que ça rend bien personnellement. Et encore moins dans ce cadre de l’élitisme des élèves qui reflètent tout de même un certains prestige
- Puis bon j’ai pas vraiment lu beaucoup de page mais pour le peu que j’ai lu j’ai quand même vu beaucoup de cliché et des personnages qui n’avaient que peu de profondeur
Bref, c’est tout j’ai vraiment pas accroché, peut-être que la lecture se fait plus agréable si on ne si connaît pas aux échecs, mais je trouve ça dommage…
Et franchement si il n’y aurait pas des éléments de référence cultures populaires et un peu moins de registre ultra familier la lecture pourrait être « agréable » car la plume en elle même n’est pas SI mauvaise que soi (à mon avis)
+ Je rajoute que je me doute que le livre n’est pas tourné uniquement autour des échecs et que c’est simplement un symbol important dans l’histoire mais pour ma part ça décridibilise de ouf l’histoire, les personnages, l’élitisme de l’école, leurs intelligences etc… + le style d’écriture qui ne m’a plue donc ça ne m’as pas poussé à continuer ma lecture.
Voilà voilà, une revue longue pour avoir si peu lu…