Après sa spéctaculaire évasion, Honor est de retour sur Manticore. Pendant que l'Alliance de Manticore prépare ses nouvelles armes, la situation politique de la République populaire de Havre prend une tournure dangereuse.
David Mark Weber is an American science fiction and fantasy author. He was born in Cleveland, Ohio in 1952.
Many of his stories have military, particularly naval, themes, and fit into the military science fiction genre. He frequently places female leading characters in what have been traditionally male roles.
One of his most popular and enduring characters is Honor Harrington whose alliterated name is an homage to C.S. Forester's character Horatio Hornblower and her last name from a fleet doctor in Patrick O'Brian's Master and Commander. Her story, together with the "Honorverse" she inhabits, has been developed through 16 novels and six shared-universe anthologies, as of spring 2013 (other works are in production). In 2008, he donated his archive to the department of Rare Books and Special Collections at Northern Illinois University.
Many of his books are available online, either in their entirety as part of the Baen Free Library or, in the case of more recent books, in the form of sample chapters (typically the first 25-33% of the work).
Honor Harrington a survécu à l'Enfer et en est revenue malgré les manoeuvres de la République populaire du Havre. Il lui faut désormais retrouver sa place dans un monde qui la pensait exécutée depuis plus d'un an.
Un très curieux tome pour cette première partie, souvent apparemment considéré comme un des plus mauvais moments de l'Honorverse. Le fait est que les amateurs de bataille spatiale seront effectivement très déçus, ces dernières étant absente au profit du retour à la vie d'Honor, des bouleversements que cela impose.
Si je n'ai pas détesté ce tome, il est clairement plus lent que les précédents et certains passages vont parfois un peu trop loin. Si jusqu'à présent les chats sylvestres ne m'avaient pas plus dérangé que cela, il faut avouer que Weber commence à pousser le délire peut-être trop loin.
Il y a de cela une dizaine d'année, je regardais en couple une série nommée "Hart of Dixie". Cette série avait une thématique assez forte puisque l'héroïne était une docteure New-Yorkaise qui se voyait obligée d'exercer en Alabama, dans le "Sud". Et dans une partie non négligeable de la première saison elle exerçait son activité professionnelle, avec l'occasionnelle scène cocasse où son diagnostic ne collait pas avec l'environnement du Sud ou les besoins des habitants d'une petite bourgade.
Cependant, passé la première saison. L'essentiel de la série n'avait plus rien à voir avec la médecine. La série partageait alors son temps entre savoir ce que l'héroïne ferait du beau, mais sulfureux, Wade Kinsella d'une part, et comment elle allait gérer ses relations avec les belles du sud qui régentent la vie sociale des environs.
Si l'on en croit certains posts sur internet, David Weber pensait arrêter sa série au tome 8. On peut ainsi dire que nous avons fini la première saison d'Honor Harrington. Et j'ai l'impression que ce volume fait la liaison avec ce qui se prépare pour la suite. Je suis sûr qu'avoir des bonnes relations avec sa mère est capital pour Honor. Je comprends même, quoique je ne l'apprécie sûrement pas à sa juste valeur, l'intérêt pour elle de communiquer en langue des signes avec son chat sylvestre. Mais cela nécessitait il vraiment 800 pages ?
Pour le coup, les bonnes pages sont plutôt à chercher du côté Havrien.
Dans cette première partie, l'auteur pose un contexte après la fabuleuse évasion du tome précédente. On y découvre une Honor encore plus annoblie, encore mieux récompensée et, hélas, une intrigue de plus en plus délayée. Cette fois-ci, on ne suit plus Honor et le reste du monde, mais Honor parmi le monde entier. Et franchement, c'est lourd, car il y a une bonne dizaine de personnages "principaux", et tout un paquet de seconds rôles, ce qui rend l'intrigue moins digeste que celle d'un trône de fer par exemple. Et le pire, c'est que rien ne se passe dans des vaisseaux ! J'espère sincèrement que la seconde partie redressera la barre, sinon, c'en sera (peut-être ?) fini de mes lectures Harringtoniennes.